1er « Café Hypersensible » le 17 novembre à Fouras

café hypersensible 2

C’est parti pour le café hypersensible qui aura donc lieu le samedi 17 novembre de 9h30 à midi. 1 bis rue des Franches 17450 Fouras

Merci de réserver au 0603261817.

Pour le côté convivial j’offre le café, chocolat et thé. Vous pouvez amener un petit truc à grignoter ou des jus de fruits à partager.

Je vous invite à amener un coussin (assise au sol) et de venir en vêtements dans lesquels vous serez à l’aise. Ambiance cool.

Le café hypersensible se présente comme un moment de partage et de bienveillance entre personnes à haut potentiel intellectuel et/ou hypersensibles comme le définit Elain Aron.
A bientôt.
Raphaëlle

 

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Nouvelle conférence à Fouras le 14 octobre 2018

Après ce magnifique accueil ce soir sur Oléron.
Encore bravo pour cette magnifique organisation.

Héhé, la prochaine conférence se joue « à domicile »
comme disent les sportifs!
Sur Fouras!
Je n’ai pas pu attendre de recevoir l’affiche officielle qui va arriver bientôt.
Horaire : 19h.

Comme d’habitude on réserve auprès de la médiathèque :
05 46 84 29 31
mediathequefouras@wanadoo.fr

affiche Fouras.jpg

 

« Café Hypersensible »

café hypersensible 2.jpg
« Café Hypersensible »
(rappel: lieu d’échange, de partage, de lien et de soutien.
Où je serais présente de manière informelle
comme garante de bienveillance
sans la casquette psy.
Il ne s’agit pas d’une thérapie de groupe.
Fréquence 1 fois par mois le samedi matin.
investissement attendu. Public Adulte. A Fouras)
Cela se précise, de peu c’est le samedi
qui a pris le dessus lors du sondage Facebook.
Voici les trois propositions pour
la première rencontre (9h30-12h) :
– 20 octobre 2018
– 03 novembre 2018 (attention pont!)
– 17 novembre 2018
Dans l’attente de vos réponses…
Bonne journée

VERS UN MONDE ALTRUISTE plus que 3 jours pour le replay!

Cliquez sur l’image pour visionner le documentaire

altruisme

Réalisateurs: Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade
Producteurs : ARTE France, Via Découvertes
Nationalité : France

Et si l’altruisme était un élément essentiel de la nature humaine ? Une piste scientifique aussi passionnante que porteuse d’espoirs suivie par Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade.

« L’homme est un loup pour l’homme » : l’histoire du monde semble écrite pour illustrer cet adage. Pourtant, des voix scientifiques s’élèvent depuis une vingtaine d’années Cturel et inventent le vocabulaire d’une autre histoire : l’altruisme et la coopération en sont les maîtres mots. Des États-Unis au Népal en passant par l’Allemagne, Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade (Mâles en péril, Le jeûne, une nouvelle thérapie ?, Secrets de longévité) sont allés à leur rencontre pour esquisser, sur la base de leurs découvertes, des solutions nouvelles aux maux de la planète, à l’opposé du pessimisme ambiant. Une enquête scientifique aussi passionnante que prometteuse avec, entre autres, la star des neurosciences Richard Davidson et son non moins célèbre cobaye, le moine bouddhiste Matthieu Ricard, qui depuis longtemps se sont invités dans le débat public avec un slogan plus révolutionnaire qu’il n’y paraît : « Changez votre cerveau, changez le monde ! »

Bonnes natures
Les habitants de La Nouvelle-Orléans post-Katrina font sagement la queue sous le soleil pour se partager l’eau potable. Des anonymes, filmés par des caméras de surveillance, risquent spontanément leurs vies pour sauver celles d’inconnus. À travers des tests répétés des centaines de fois, des bébés américains de quelques mois témoignent d’un sens inné de la justice tandis que leurs homologues allemands, un peu plus âgés, manifestent une tendance naturelle à aider autrui… Entre expériences scientifiques et innovation sociale, entretiens et observation documentaire, Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade montrent que la coopération, si elle a été oubliée par les héritiers de Darwin, constitue dans l’évolution un élément au moins aussi important que la compétition. Et c’est le pari des chercheurs qui s’expriment dans le film : si l’altruisme existe, on peut le cultiver, à l’heure où la survie de l’humanité en dépend probablement.

Source Arte